Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /



L'amande peut symboliser la croyance et la connaissance car elle possède une écorce et un noyau. L'écorce représente la croyance, l’extérieur, la manifestation et le noyau la connaissance, l’intérieur, le Principe. Ces deux formes ne sont pas antinomiques, elles sont complémentaires et ne doivent en aucun cas être opposés l'une à l'autre ; elles forment un tout.

 

Suivant le symbole utilisé, nous pouvons constater que l'écorce est visible par tous, la croyance est donc accessible à l'ensemble indifféremment. Le noyau est caché, il est au centre et seule la volonté de dépasser l'écorce permet de le découvrir. La connaissance est donc voilée, dissimulée et seul celui qualifié par sa nature propre peut la découvrir. Cette parabole exprime aussi que sous l'écorce, il y a toujours un noyau, c'est à dire que le coeur est présent partout. L'écorce peut être plus difficile à briser, plus résistante et donc le noyau moins accessible mais dans tous les cas de figure le noyau est bel et bien présent.

 

La croyance avec sa forme religieuse dans notre monde occidental comme au Moyen-Orient est le côté exotérique de la tradition. Pour accéder à ces religions, aucune qualification n'est nécessaire, d'ailleurs quelques jours après sa naissance, l'individu reçoit le baptême de façon systématique. La vie religieuse est ponctuée de rites et de temps sacrés qui permettent au croyant de vivre sa foi. Cette vie religieuse, maintenant vraiment différencié de la vie sociale, permet au croyant d'essayer d'obtenir le salut par la prière qui intercède la grâce du dieu invoqué. Le croyant prie en espérant que l'esprit divin descende sur lui, il agit dans la crainte du jugement divin. La croyance est l’Amour.

 

La connaissance représente, toujours en Occident et au Moyen-Orient, la forme exotérique de la tradition qui comprend l'étude (la théorie) et la réalisation. Elle n'est accessible qu'aux initiés, c'est à dire ceux qui sont qualifiés par leur nature propre, pour recevoir cette Fiat Lux, vibration lumineuse qui ouvre la porte de la connaissance. Nous parlons d'initiation effective et non virtuelle pour celui qui grâce à ses qualifications pourra retirer un bénéfice effectif de la réception de la lumière. Précisons ici d'emblée qu'être qualifié pour recevoir la « lumière » ne fait pas du connaissant un individu supérieur au croyant. Ils ne se situent pas sur le même niveau dans la hiérarchie des états de l'être, l'un voulant se rapprocher de la personnalité, du soi, fuir l'illusion trompeuse de l'ego ; l'autre par sa nature propre ne dépassant pas son individualité. Cette connaissance intuitive et immédiate traite du Principe Suprême qui est immuable, éternel, non duel et infini. Ajoutons que ce Principe de par sa nature ne peut être défini, ce qui est difficilement compréhensible pour notre mentalité repue de systèmes définis et avide d'explications fermées. La connaissance nous entraîne vers l'universalité et non pas vers l'humanisme, considération purement individuelle puisque contingente à notre état humain, alors que l'universel nous demande de dépasser cet état humain qui n'est qu'un état parmi une multitude d'autres justement enseignée par la Connaissance. Elle nous permet grâce à l'étude et la réalisation d'essayer d'approcher ce Principe Suprême, alors que dans notre état humain, nous ne pouvons ni le comprendre, ni le nommer. C'est au travers du symbole, à l'origine oral, aujourd'hui tracé que nous pouvons approcher l'incompréhensible. Le symbole permet justement d’exprimer l’inexprimable et la transcendance puisqu’il est un support qui permet à l’individu la concentration. Le connaissant recherche la vérité qui lui permettra d'atteindre l'Unité et ensuite la Délivrance. Le croyant est passif dans sa relation avec le Principe alors que le connaissant est actif, il participe au Principe.

 

Cette description sommaire démontre bien la complémentarité des deux faces d'une tradition. Le croyant possède la foi, le connaissant est un chercheur de vérité. Le premier croit que sa conduite, suivant les préceptes de la religion, face exotérique de la tradition occidentale et du Moyen-Orient, lui feront obtenir le paradis céleste. Le second veut découvrir l'origine de sa foi afin de vivre dans le paradis terrestre. Pour cela, il lui faudra braver des interdits avec une intention pure et désintéressée et construire pierre après pierre son chemin. La connaissance se découvre grâce à l'intuition intellectuelle qui a son siège dans le coeur, c'est à dire que sa perception est immédiate ; elle n'est en rien comparable à la raison discursive qui à son siège dans le mental situé dans la tête. L'intuition intellectuelle nous fait découvrir le sacré et donc l'esprit alors que la raison nous limite au profane et à la matière. Le Sacré nous indique la notion de transcendance, c'est à dire la reconnaissance formelle d'un monde supra-humain. Il exprime un axe structurant universel pour l'individu.

 

Les différentes traditions issues de la tradition primordiale n'ont pas toutes les mêmes formes car ces traditions s'adaptent à l'époque et au lieu où elles se trouvent mais chaque adaptation les éloigne un peu plus de la forme originelle de la Tradition primordiale. Nous pouvons citer comme traditions : le védanta, le taoïsme. Ensuite sont apparus les religions, formes éloignées de la tradition, face exotérique et des organisations initiatiques séparées de la forme religieuse, face ésotérique ; les deux complémentaires formant ensemble une tradition.

 

En occident, la chrétienté a perdu au début du XIV siècle, avec la condamnation et le démantèlement de l'ordre templier, sa face ésotérique. Le compagnonnage et la franc-maçonnerie ont tenté de reprendre le flambeau, l'un n'existant plus aujourd'hui, l'autre toujours présent mais au combien éloigné des principes et même comprenant en son sein des pseudo-organisations qui renient le sacré et qui donc a aucun moment ne peuvent transmettre cette influence spirituelle capable de nous élever au dessus de notre état humain. Le soufisme est la partie ésotérique de l'Islam mais sa dégénérescence entraîne le fanatisme et le repli sur la religion seule. La connaissance nous donne une grille de lecture des textes sacrés qui permet d'en comprendre le sens caché, par sa nature, elle ne peut absolument pas engendrer l'extrémisme et le prosélytisme qui sont des considérations purement matérielles.

 

Nous avons vu que la tradition s'adaptait au mieux à l'environnement spatial et temporel dans l'époque où elle se trouvait mais aussi aux individus concernés. Le Védanta est un des textes les plus ancien qui correctement décodé exprime cette tradition primordiale mais les vérités contenues dans ce texte ne peuvent pas s'appliquer aux individus qui ne vivent pas dans cette partie orientale du monde mais aussi à l'époque à laquelle il s'applique. On voit aujourd'hui s'empiler sur les étagères des libraires des recueils de textes védiques, mal assimilé par leur auteur affirmant que si leurs lecteurs appliquent les préceptes exposés, nous occidentaux, nous accéderions enfin au bonheur. C'est une grosse erreur, tout d'abord parce que la plupart de ces écrits ne contiennent absolument aucune référence au Sacré et ensuite parce qu'il ne peut pas exister de méthode unique, la même applicable par tous les individus car chaque tradition a ou avait ses rites particuliers adaptés à leur situation spatiale et temporelle et ensuite parce que chaque individu étant intrésèquement différent, pour retrouver la personnalité, identique elle à tous les êtres, le chemin emprunté par l'individualité ne peut être qu'unique, donc proposer une voie commune et tracée ne peut qu'aboutir à de graves déconvenues pour celui qui l'emprunte. Les moyens utilisés, eux, sont communs à chaque tradition. La Connaissance, grâce à l'étude nous balise le terrain ou le tracé que nous devons suivre mais en aucune façon elle nous donne une carte précise des lieux que nous allons traverser.

 

On ne doit pas s'étonner de telles publications car l'étude nous enseigne aussi la théorie des cycles et sans nous indiquer de date précise, du moins pour ceux qui ne peuvent lever le voile, nous apprends que nous nous situons dans le dernier cycle, nommé Kali-yuga. Les effets visibles de cette fin de cycle sont la solidification de l'ensemble, c'est à dire le matérialisme à l’extrême et la dissolution avec l'arrivée d'une spiritualité qui  renie l'Esprit et le Sacré car bien évidemment si le devenir de l'homme, état humain, se trouve en lui et qu'il ne pourra le trouver que par lui même, cette étincelle, présente dans tous les êtres, nous permet de nous approcher de l'Absolu, Principe Suprême, cause première de toutes les causes. Il  nous faut aussi ajouter concernant la fin du cycle, qu'il n'est pas dans nos intentions de prédire un scénario catastrophe car il doit être bien compris que nous ne parlons pas de la fin du monde mais bien de la fin d'un monde. Cette fin peut se produire de deux façons : soit un rétablissement de la Tradition Primordiale par des façons pacifiques ou guerrières ; soit un événement physique important qui toucherait tout ou partie de notre environnement spatial. Enfin, la mort d'un cycle annonce la naissance d'un nouveau où la Tradition pourra nous illuminer des ses bienfaits. C'est bien pour cela que nous devons, maintenant, éveiller nos contemporains, du moins ceux dont les qualifications de leur nature propre leur permettent, afin de transmettre les quelques bribes éparses de la tradition que nous pouvons conserver. Dans notre situation actuelle plus rien ne peut être caché à l'ensemble au vue de la pauvreté des éléments qui sont en notre possession.

 

Le connaissant est à la recherche de la vérité mais tout comme le Principe Suprême, la Vérité Totale ne peut être perçue par notre état humain, tout comme le chemin que nous gravissons qui est personnel, chacun accède à sa vérité, fragment de la Vérité Totale. Chaque vérité est intime et l'ensemble de ses fragments forme un tout rassemblé autour de l'Axe Sacré. Pour cette raison, nous pourrons énoncer, le moment venu que nous avons trouvé la Vérité, notre vérité qui nous conduira, une fois que nous aurons atteint l'Unité et la Délivrance, à la Vérité Totale. Le chemin que nous parcourons est identique au rayon de la roue ; nous partons de la circonférence pour aller vers le centre, lieu d'où émane tous les rayons comme autant de voies qui nous conduisent vers le Centre. Ce centre, milieu immuable, éternel, nous permet de voir tourner la roue sans avoir à y participer.

 

Nous avons dit que la Connaissance se composait de l'étude et de la réalisation. L'étude comporte l'enseignement des textes sacrés, et on s'aperçoit que, si nous prenons comme référence les textes védiques, les fondements d'autres textes sacrés de traditions postérieures reprennent le sens profond et confirme par la même la source originelle commune de ces traditions. Cette étude sera guidée par l'intellect qui saura nous faire découvrir ce que nous pouvons découvrir. Dans toutes les traditions, cette tâche se confiait à un maître qui accompagnait le connaissant pour son étude et sa réalisation. Aujourd'hui, le connaissant doit errer bien longtemps avant de trouver son maître quand il le trouve.

 

La réalisation de la connaissance la rendra pleine et entière. Nous sommes comme la partie basse du sablier qui s'emplit du Sacré, qui vient du haut, remplaçant le profane qui est en nous. C'est à ce moment là que la Connaissance peut se réaliser, en Occident, au travers de la pratique de l'exotérisme qui lui correspond. La croyance peut ne pas mener à la connaissance, par contre la connaissance certifie la croyance. Elle peut être considérée comme les fondations de l’édifice que nous bâtissons, par sa nature et sa fonction, elle ne peut pas, bien au contraire, disparaître quand l’édifice est achevé. Généralement, on objecte à cet instant que les textes védiques auxquels nous faisons référence, tout comme les textes taoïstes, ne nous parle pas d'ésotérisme, ni même de Dieu, comme le nomme les occidentaux. Bien sûr qu'ils ne nous en parlent pas car ces textes proches de la source originelle s'adressaient à ceux qui n'avaient pas besoin de manifestation de Dieu, ils étaient proches de lui ; du moins proche du Principe Suprême. C'est bien plus tard, avec l'éloignement du Principe que la forme religieuse est apparue. C'est à un état antérieur que se trouveront ceux qui participeront au cycle nouveau. La vie sociale, comme nous l'entendons aujourd'hui était subordonnée directement au sacré. C'est cette objection, cette méconnaissance, qui est la cause de ces erreurs d'interprétation dont nous parlions tout à l'heure.

 

Dans notre monde actuel, le connaissant pourra être désigné comme un traditionaliste. Ce terme possède aujourd'hui une connotation négative qui peut induire en erreur, nous disons simplement qu'il ne s'agit pas de rejeter les avancées scientifiques des sciences profanes, nous disons qu'elles doivent situées à la place qui est la leur, une place contingente et relative et qu'en aucune manière elles pourront nous rapprocher de l'Absolu et au vue de la place prépondérante qu'elles occupent dans notre monde actuel, elles nous éloignent même du Principe. Si nous devions apposer un qualificatif à notre démarche, nous utiliserions celui d'orthodoxe. Ceci étant dit, les qualificatifs que l'on voudra bien nous accoler étant purement contingent et relatif, ils n'entameront en rien notre volonté et notre certitude et ne sauraient nous faire dévier de notre chemin.  Nous faisons simplement cette digréssion pour illustrer les énormes déviations, voire les contresens manifeste, que nous lègue notre société antitraditionnelle.

 

Aujourd'hui, alors, que peut faire l'occidental qui veut se rapprocher de la Tradition, qui croit s’approcher de la Connaissance ?

 

Il faut donc, au préalable qu'il ressente cette étincelle « divine » en lui et qu'il souhaite lever les voiles de son ignorance. Pour cela, il se mettra en contact avec une organisation initiatique occidentale. Nous avons vu qu'elles étaient très éloignées de leur source mais l'influence spirituelle qu'elle transmette est bien intacte. Nous répétons que nous parlons ici d'organisations initiatiques véritables. Il lui faudra ensuite séparer le bon grain de l'ivraie pour découvrir le sens véritable des textes, qu'il se familiarise avec la métaphysique malgré les individualités qui essayeront de l'entraîner sur des chemins qui aboutissent à des impasses, du moins si l'on souhaite se rapprocher de la Tradition.

 

Après tout cela, il lui faudra réaliser cette connaissance au travers d'un christianisme défaillant, maintenant organisé par les laïcs, mais cela n'est que la conséquence de son éloignement de son origine et de sa fonction. D'aucuns nous explique que nous devons être « adopter » par une religion plus proche encore de la tradition, plus orientale. Cette attitude nous paraît aujourd'hui assez hasardeuse car les nuages épais des ténèbres enveloppent maintenant aussi l'Orient et ensuite toute tradition doit correspondre au lieu où elle se trouve. En Occident, notre tradition est chrétienne et ce ne sera que par elle que pourra s'opérer le redressement vital. Bien évidemment, une fois que le nouveau cycle sera là cette forme religieuse pourra disparaître mais parce que nous serons revenue à une forme antérieure à la forme religieuse. Nous n'avons pas aujourd'hui à « créer » une nouvelle organisation, bien souvent sur la base de syncrétisme,  puisque nous avons une véritable forme de tradition, certes dégénérée, mais encore là. Le redressement vital pourrait s'opérer autour du christianisme puisque dès son origine, il détenait la connaissance, car sa forme et sa fonction était de celle que l'on pourrait qualifier aujourd'hui ésotérique, et ce n'est qu'ensuite, lors du concile de Nicée qu'il a été transformé en une forme exotérique qui a en partie occulté sa forme ésotérique jusqu'à la faire totalement disparaître. La découverte des rouleaux de la mer Morte n’est-elle pas le signe que ce redressement pourra effectivement se faire au travers du Christianisme ? L’étude de ces écrits, antérieurs au nouveau testament, ne démontre-t-elle pas qu’un groupe détenait une certaine connaissance ?

 

Ajoutons aussi que les écrits de Maître Eckhart sont placés sous le signe de l’Unité, enfin l’œuvre de Dante avec la Divine Comédie illustre cette Connaissance. Nous pouvons aussi ajouter que le judaïsme et l'Islam ont dès leur origine, une forme exotérique et qu'ensuite la Kabbale pour le judaïsme et le soufisme pour l'Islam sont apparus avec leur forme ésotérique. Concernant plus particulièrement l'Islam, elle est bien effectivement la dernière forme traditionnelle du cycle actuel et l'étude du soufisme est particulièrement orthodoxe car elle comporte de nombreuses similitudes avec l'étude notamment des textes védiques et taoïstes, et les ténèbres qui voilent maintenant cette forme ésotérique sont un signe supplémentaire de la proximité de la fin du cycle actuel.

 

Nous voyons bien là que le chemin est jonché d’obstacles démesurés, que la volonté doit être sans faille mais surtout que la connaissance qui sera obtenue ne sera que parcellaire et très éloignée du Principe, mais elle est là et dans l'état dans lequel se trouve notre monde occidental, rejoint maintenant dans les ténèbres par l'orient, les bribes qui seront trouvés par celui qui cherche seront suffisantes pour transmettre cette Tradition qui éclairera à  nouveau le monde lors du prochain cycle. Ces bribes seront elles suffisantes pour qu'il puisse parvenir à l'Unité et à la Délivrance ? Elles le seront car si la pratique de l'exotérisme ne suffit plus, il faudra le compléter avec le détachement et le retrait, parties d’une ascèse qui comprend notamment l’exercice des vertus et l’abandon de la volonté propre. Nous ne pouvons mais nous devons absolument faire tout ce que l’on peut avec les moyens dont on dispose. Ces moyens conduiront immanquablement celui qui chemine vers sa destination, montagne sacrée, éclairée par les puissants rayons de la Tradition et guidée pendant toute sa marche par l'Axe Sacré, qui trouve son origine dans la ténèbre.


Double hache, symbole de l'Amour et de la Connaissance

Laurent Mollard - Le Monde Sacré d'Emmanuel

Partager cette page

Repost 0
Published by

Profil

  • laurent
  • Pélerin de l'Absolu
  • Pélerin de l'Absolu

Le moment est venu.

Dans notre monde actuel, le profane qui a remplacé depuis bien longtemps le sacré, a érigé le matérialisme en dogme, ce dernier est aujourd'hui remplacé par la spéculation financière. Tous ceci nous indique bien qu'un nouveau cycle va voir le jour et c'est bien sur la naissance de ce prochain cycle que nous devons nous pencher. Il nous faut pour cela préserver la doctrine de la Tradition Primordiale afin de la transmettre à ceux qui peupleront ce nouveau cycle. La préserver signifie que nous devons la posséder effectivement, c'est à dire la réaliser, car c'est uniquement de cette façon que nous pourrons la transmettre à ceux qui sont qualifiés.

L'harmonie humaine est la première étape du redressement qui doit s'opérer. www.loidharmonie.com

Nous souhaitons donc accueillir librement tous ceux qui ont réalisés leur Unité, ceux qui cheminent sur l'Axe de la Vérité, mais aussi tous ceux qui étant qualifiés ne sont pas arrivés à la destination de leur chemin. Précisons qu'il ne s'agit aucunement pour nous de créer une "organisation" quelconque doublée d'un prosélitisme appuyé, ce serait tout le contraire de l'esprit traditionnel où chaque chemin est personnel. C'est la Connaissance qui éclaire le chemin. L'oeuvre de René Guénon, qui est celui qui a mis en lumière cette doctrine éternelle et universelle, nous servira de support précis et indéfectible. Comme lui, nous nous attribuons aucune paternité sur cette doctrine puisqu'elle est véritablement métaphysique, c'est à dire supra individuelle caractérisé par son domaine véritablement transcendant et universel. Nous nous considérons comme des "témoins" qui transmettent cette doctrine immuable. Nous souhaitons humblement "éveiller" ceux de nos contemporains, qualifiés, grâce à l'aide de la Connaissance afin de préparer le cycle à venir. 

Recherche

HABEMUS MUNDI

Source de l'Absolu...

 

Par le Principe,

Par la Nature,

 

Au Nom de la Volonté,

Au Nom de l'Amour,

Au Nom de la Foi,

 

Au Nom du Très-Haut,

Au Nom du Père,

Au Nom du Seigneur,

 

HABEMUS MUNDI

Le Monde Sacré d'Emmanuel

 



Pour lire les 10 premières pages ou commander cliquer ici

OEUVRONS ENSEMBLE

crisemonde

 

Envoyez nous vos commentaires de ce livre, chapitre par chapitre. Nous les étudierons ensemble.

Le Nom Invoqué

La Lumière de l'aube du Vrai jour
Eclaire l'Etre celui Désigné.
Son coeur maintenant vraiment libéré
Lui ouvre le vestibule de l'Unique Palais
Où séjourne l'Amour du Nom Invoqué.

La Lumière de midi du Vrai jour
Eclaire l'Etre celui Désigné.
Ses Yeux s'émerveillent des bourgeons
Du jardin sacré bruissant de mille chants
Où demeure l'Arbre de la Vérité.

La Lumière du crépuscule du Vrai jour
Eclaire l'Etre celui Désigné.
Son esprit enfin dévoilé entend
Le Maître s'en aller doucment
Laissant place à la Grande Paix.

La Lumière de minuit du Vrai jour
Eclaire l'Etre celui Désigné.
Son souffle devenu éternel
Trouve dans l'immensité étoilée
Le repos auprès du Nom Invoqué.

AGORAVOX

Cliquez ici pour lire les articles publiés sur AGORAVOX